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Apprendre à connaître son client

Le traducteur fait face à une problématique que toutes les professions ne connaissent pas.

Il lui faudrait, en principe, réussir du premier coup, car le client s'attend à un niveau de qualité élevé dès la première commande. L'à-peu-près n'est donc pas une option envisageable. La pratique de la traduction bénéficie toutefois fortement d'une relation durable avec le client.

Ainsi, un traducteur qui connaît bien l'entreprise dont il traduit les textes saura s'adapter à son image, à ses besoins et à sa façon de travailler. Comment, alors, signifier au client que le travail se bonifiera avec le temps, tout en conservant une crédibilité professionnelle ? Le problème est résoluble en s'attelant à créer la relation d'emblée : plus le traducteur en sait, mieux s'en portera le texte.

Mener, dès le premier contact, une conversation abordant l'identité de l'entreprise et ses objectifs, ainsi que ceux du texte à traduire, permet d'éclaircir bien des zones d'ombre et de partir du bon pied. Au cours de la traduction, d'autres interrogations pourront émerger. Il est alors du devoir du traducteur d'obtenir des réponses. Pour le client, les questions posées par le traducteur sont ainsi un gage d'intérêt et de sérieux, non un aveu d'incompétence.

L'intermédiaire que constitue l'agence ajoute une couche de complexité à la communication. Parfois, les questions du traducteur restent même sans réponse, ce qui le décourage d'en poser davantage. Il va de soi que la communication est plus simple lorsque rien ne vient l'entraver. Ainsi, traiter directement avec son traducteur présente un avantage conséquent pour le client, qui recevra un travail plus abouti.

En traduction comme en d'autres choses, la simplicité possède bien des vertus.

C. Yalla Translation